Si tu touches le chômage en France, tu peux continuer à le percevoir pendant 3 mois en cherchant un emploi en Espagne, grâce au formulaire U2. Et si tu perds un emploi espagnol, c’est le SEPE qui prend le relais avec le « paro ». Dans les deux cas, les délais sont très courts.
Chercher un emploi en Europe — France Travail : Sur francetravail.fr, cherche « U2 » ou « je pars chercher un emploi en Europe ». Tu peux aussi demander le U2 à ton conseiller via ton espace personnel.
Préviens ton conseiller France Travail de ton départ et demande le formulaire U2 : il fixe combien de temps tu gardes ton allocation en Espagne (3 mois, dans la limite de tes droits restants). Tu dois être inscrit en France depuis au moins 4 semaines.
Demande aussi le U1, qui récapitule tes périodes de travail en France : il servira si tu ouvres ensuite des droits en Espagne.
Rendez-vous oficina de empleo : Sur comunidad.madrid, cherche « cita previa oficinas de empleo », ou appelle le 012.
Dans les 7 jours qui suivent ta fin d’inscription en France, inscris-toi comme « demandante de empleo » dans une oficina de empleo de la Comunidad de Madrid. La première inscription se fait en personne, sur rendez-vous (en ligne ou au 012). Apporte ton passeport, ton certificat NIE et le U2.
Passé 7 jours, ton allocation est suspendue jusqu’à ton inscription — et les 3 mois ne sont pas prolongés. Prends le rendez-vous avant même d’arriver.
France Travail continue de te verser ton allocation. En échange, réponds à toutes les convocations du service espagnol et renouvelle ta demande d’emploi (« tarjeta de demandante ») à la date indiquée, en ligne ou par téléphone.
Une convocation manquée est signalée à France Travail et peut suspendre ton allocation.
Informations indicatives à jour de septembre 2026, destinées aux ressortissants français (citoyens de l'UE). Les démarches et tarifs peuvent évoluer — vérifie toujours sur les sites officiels avant de te déplacer.
Dernière révision : septembre 2026
Gabacho, c’est l’app gratuite de la bande des Français et francophones de Madrid : les plans de la semaine, les bonnes adresses qu’on se refile, les petites annonces entre gabachos et les démarches administratives expliquées en français. D’où vient le mot.