Acheter à Madrid en tant que Français est tout à fait possible, avec ou sans résidence. Il faut un NIE et un compte espagnol, et prévoir en plus du prix environ 7 à 8,5 % de frais pour un logement ancien (11,5 à 12,5 % pour du neuf).
Le NIE est obligatoire pour signer chez le notaire, et un compte espagnol pour payer et, si besoin, obtenir un crédit.
Commander une nota simple : Va sur registradores.org et choisis « Nota simple ».
Commande la « nota simple » du bien au Registro de la Propiedad (en ligne, quelques euros) : elle indique le vrai propriétaire, la surface et les dettes ou hypothèques qui pèsent dessus. Demande aussi au vendeur le certificat d’absence de dettes envers la copropriété.
C’est l’équivalent du compromis : tu verses en général 10 % du prix. Si tu te retires, tu perds cette somme ; si le vendeur se retire, il te rend le double.
Fais relire le contrat d’arras par un avocat avant de verser quoi que ce soit, surtout si tu dépends d’un crédit : prévois une clause qui te protège si le prêt est refusé.
La vente se signe devant un notaire (« escritura pública »), que l’acheteur choisit en général. Tu paies le reste du prix à la signature.
Les impôts à la charge de l’acheteur :
Impôt de transmission (ITP) : 6 % du prix à Madrid (réductions possibles pour une résidence principale jusqu’à 250 000 €).
TVA (IVA) de 10 % + impôt sur les actes juridiques (AJD) de 0,75 %.
Le notaire ou le gestor s’occupe en général de payer l’impôt et d’inscrire la vente au Registro de la Propiedad : vérifie que c’est bien fait, c’est l’inscription qui te protège.
Informations indicatives à jour de septembre 2026, destinées aux ressortissants français (citoyens de l'UE). Les démarches et tarifs peuvent évoluer — vérifie toujours sur les sites officiels avant de te déplacer.
Dernière révision : septembre 2026
Gabacho, c’est l’app gratuite de la bande des Français et francophones de Madrid : les plans de la semaine, les bonnes adresses qu’on se refile, les petites annonces entre gabachos et les démarches administratives expliquées en français. D’où vient le mot.